Stelior Alzheimer

Bien qu’il s’agisse d’une maladie d’étiologie inconnue, il est aujourd’hui globalement accepté que la maladie d’Alzheimer (MA) n’est pas exclusivement liée à l’héritage génétique. En effet, on pense actuellement que des facteurs externes sont impliqués dans la progression de la maladie dans des conditions cliniquement observables : exposition à des toxines, infection… Aux Etats-Unis par exemple, on remarque que le taux de maladie d’Alzheimer est très similaire entre les personnes habitant les villes ou les régions rurales. Aussi, il ne varie pas ostensiblement d’un État à l’autre.

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Par conséquent, au cas où un toxique serait impliqué, il est certainement de nature très personnelle, notamment notre alimentation ou encore ce qui rentre dans notre organisme via d’autres sources comme les vaccins, les amalgames dentaires…

Par ailleurs, on note que des toxiques réagissant au thiol (mercure, cadmium, plomb…) et certaines substances organiques sont vraisemblablement des facteurs exacerbant de la maladie d’Alzheimer. Il y a même de fortes possibilités qu’ils soient à l’origine de la maladie. Signalons toutefois le fait que le mercure est le toxique qui s’est avéré le plus reproducteur d’aberrations biochimiques.

 

En effet, le mercure porte tous les signes diagnostiques de la maladie d’Alzheimer, en plus du fait que l’exposition à ce toxique est évidemment applicable à la grande majorité des êtres humains.

Ainsi, plusieurs professeurs pensent aujourd’hui que l’exposition au mercure est le facteur toxique majeur lié à la maladie d’Alzheimer.

 

Ils pensent également que l’exposition simultanée à d’autres toxiques ou facteurs qui augmentent la toxicité du mercure accélèrent l’apparition de la maladie, plus particulièrement chez les personnes génétiquement prédisposées.

Alzheimer : signes et symptômes

 

La maladie d’Alzheimer entraîne un déclin progressif des capacités cognitives : mémoire, pensée et aptitudes au raisonnement. Voici quelques-uns des signes et symptômes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer :

 

La perte de mémoire

 

La maladie d’Alzheimer est responsable de pertes de mémoire qui handicapent la vie de la personne au quotidien. C’est l’un des signes les plus courants de la maladie, notamment le fait d’oublier des informations récentes, des événements importants… Souvent, on demande la même information plusieurs fois, sans qu’on puisse s’en souvenir.

 

Difficultés à exécuter les tâches quotidiennes

 

L’autre signe distinctif de la maladie d’Alzheimer est la difficulté à exécuter les tâches quotidiennes familières, que ce soit à la maison ou au travail. Il peut s’agir, par exemple, du fait d’oublier des itinéraires habituels, de ne plus être capable de gérer un budget…

La perte de notion de temps et de lieu

 

C’est l’un des symptômes les plus handicapants de la maladie d’Alzheimer. Souvent, les personnes atteintes de la maladie perdent la notion du temps (date, saisons, temps qui passe…), et peuvent également oublier comment elles se sont retrouvées dans un endroit, ou de quel lieu il s’agit exactement.

 

Difficulté à avoir ou à suivre une conversation

 

Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer peuvent avoir des problèmes d’expression orale ou écrite. Autrement dit, elles sont des difficultés à se joindre à une conversation, ou à la suivre. La raison à cela est que, soudain, elles ne savent plus comment poursuivre l’entretien, ou ont du mal à trouver le vocabulaire adéquat.

 

Alzheimer et nutrition : quelle relation ?

 

Plusieurs recherches récentes font état d’une relation de cause à effet entre ce que nous mangeons et l’augmentation du risque d’Alzheimer. Plus encore, les chercheurs notent qu’au-delà de ce que nous consommons dans notre alimentation, c’est la façon dont les aliments sont combinés qui peut augmenter le risque de la maladie, et plus globalement de démence. En effet, une étude publiée dans la revue médicale de l’Académie américaine de neurologie démontre que la combinaison des en-cas sucrés, des féculents et de viande transformée peut considérablement augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer.

Selon l’auteur de l’étude, Cecilia Samieri (Université de Bordeaux), les personnes qui ont développé une démence avaient tendance à combiner des viandes hautement transformées avec des féculents comme les pommes de terre, l’alcool et des collations sucrées (biscuits, gâteaux…). L’auteur de l’étude met toutefois l’accent sur l’impact supérieur de la viande transformée. Cela rejoint les conclusions d’une autre étude d’envergure menée par l’Université de Leeds en Angleterre. Celles-ci établissent un lien entre la viande transformée et un risque accru de démence. Concrètement, les chercheurs ont estimé que la consommation de 25 grammes de viande transformée par jour serait responsable de l’augmentation du risque de démence de 44%. L’étude va plus loin en notant que, dans le cas des personnes qui ont développé une démence, la consommation de viande transformée augmentait le risque de souffrir d’Alzheimer de 52%.  La même étude conclut que le fait de consommer 50 grammes de viande rouge non transformée par jour avait, en revanche, un effet protecteur en réduisant de 19% le risque de démence.